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Catégorie : Reflexions et billets d’humeur

17 ans : l’enquête et ses résultats

17 ans : l’enquête et ses résultats

Je n’ai pu, hélas, écrire un petit mot à l’occasion de l’anniversaire de ce blog le 18 octobre à la Saint Luc. J’aurai l’occasion d’y revenir, espérons-le.  Merci aux personnes qui ont répondu au sondage. Celui-ci va me permettre de mieux répondre à certaines de vos attentes dont la plus urgente est celle-ci :

En attendant, voici les résultats de l’enquête (14 réponses) qui est toujours en ligne.

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Patience

Patience

Non, ce blog n’est pas encore mort. Les activités pastorales, les formations bibliques, les coopérations à la rédaction de documents, etc., sans compter l’absence d’inspiration, ne m’ont pas permis de m’investir ici.  De plus, je me donne un peu de temps pour réfléchir à la pertinence d’un tel blog.

Soyez patients avant de voir apparaître le mot FIN ou le mot SUITE.

« Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche tout autour et que je mette du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas. »
Luc 13,8-9

De quel (Saint) François parlons-nous ?

De quel (Saint) François parlons-nous ?

francois-papeC’est sûr, ce nouveau pape a créé la surprise en défiant presque toutes les prévisions, en raison de son origine argentine ou encore par le choix de son nom : François. Immédiatement, et sans doute à juste raison, ce prénom évoque le saint d’Assise, le Poverello : le saint des pauvres comme on l’entend souvent, qui fut aussi le saint pauvre avant tout. Un saint dévoué entièrement à l’Evangile. Est-ce un signe, un message déjà ?

Pour autant, est-ce bien ce saint-là qui inspira Jorge Mario Bergoglio – D’ailleurs : si nous laissions le pape lui-même s’expliquer à ce sujet ? Car des saints François, il y en a à la pelle l’appel  :

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Ton bol de riz… je le vomis !

Ton bol de riz… je le vomis !

vomirCher pénitent-blogueur,
(et cher lecteur-jeûneur),

Ces jours derniers, j’ai lu avec quelle gourmandise ton blog catho s’est jeté sur le pape carême. Je me dois de te dire (charité fraternelle oblige) que je n’y ai lu qu’une déplorable litanie de ton « Je ».

Tes efforts individualistes individuels me fatiguent ! Ta course à la masturbation mortification personnelle m’épuise.

A quoi bon chanter (ou titrer) « Avec toi, NOUS irons au désert » si c’est pour t’y retrouver seul ?
A quoi bon pleurer la renonciation de Benoît XVI et louer, à juste titre, le ministère de ce ‘chef’ de l’Eglise… si  cette même Eglise est absente de ton carême ?
A quoi bon s’être glorifié de ta participation à des manifestations contre ‘le mariage pour tous’, si, durant ce carême, les seules manifestations de tes ‘pénitences’ se résument à un ‘pour moi’  ou à ‘un moi pour les autres’ ? (oui, il y a des charités égoïstes)

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De quoi tes moignons mous ?

De quoi tes moignons mous ?

Je n’ai jamais été à l’aise avec cette prière souvent lue, méditée lors de rencontres ; sans doute la connaissez-vous : Christ, tu n’as pas de main, tu n’as que nos mains pour faire ton travail d’aujourd’hui...1 Nous risquons même de l’entendre davantage avec Diaconia 2013. Cette prière  m’évoque, peut-être à tort, un triste constat d’impuissance, voire d’absence, du Seigneur. Puisqu’il ne peut pas le faire, alors je le ferai.  Je le ferai parce que Jésus était un gentil garçon et qu’il faut faire comme lui. Je le ferai parce qu’il nous l’a demandé, et ainsi je gagne mon paradis, sinon… c’est l’enfer comme il est écrit en Mt 25 !

Entre la charité ‘Bisounours’ pleine de bons sentiments, et la charité infernale (ou mercantile), je fais toujours le même constat (même si toute charité peut être louable) : le Christ n’a ni main, ni bras…  Christ aux moignons mous !

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Un temps périt

Un temps périt

Un temps périt : celui des courses folles à l’efficience efficace,
Un temps renaît pour des petits pas aux pieds nus, perdus, superflus.

Un temps périt : celui des dossiers à constituer, des cours à donner…
Un temps renaît pour se reconstituer et les bonheurs à recevoir.

Un temps périt : celui commandé par un agenda noirci,
Un temps renaît pour ces vides éclairés de ces moments gratuits.

Le soleil est ailleurs… et le Ciel aussi.

Mission : un possible !

Mission : un possible !

Mission. Aujourd’hui, ce n’est pas un mot très à la mode, on lui préfère ceux de ‘nouvelle évangélisation’. Ou bien l’on distingue les deux. La mission c’est pour ceux qui sont au loin, en Océanie, en Afrique, prisonniers de leur pauvreté…ceux dont quelques missionnaires zélés nous parleront lors de l’une de leurs visites en France métropolitaine, des histoires à pleurer parfois. Quant à la nouvelle évangélisation, elle serait destinée au peuple de l’Occident, loin de l’Eglise, esclave de son opulence. Je me souviens de ce film ‘super 8’ (oui, je sais ça date d’une autre époque) lors du passage d’un de ces missionnaires à l’école (catholique, cela va sans dire) quand j’étais enfant. Sur la pellicule déjà jaunâtre, qui avait traversé les océans, un jeune enfant africain malade de la lèpre et qui allait bientôt mourir (sinon cela n’aurait aucun intérêt) nous parlait de sa joie de croire en Jésus-Christ. Bien sûr, il avait notre âge, il portait le prénom, bien chrétien, de Timothée (ou de ce genre néotestamentaire)… et nous serions convaincus de devenir à notre tour de bons missionnaires, ailleurs. Et puis, aujourd’hui, il nous me faudrait, pour devenir un bon missionnaire selon l’idée convenue, me tenir sur la place publique, ou à la sortie d’un supermarché, distribuant du vin chaud aux passants et les inviter à venir à la messe de Noël : oui, l’on confond souvent ‘nouvelle évangélisation’ et ‘pseudo-évangélisation de rue’.

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