Adam et Eve : Gn 2-3, à qui la faute ? (1) suite ou reboot ?

Nous connaissons tous, je suppose, l’image de ces deux personnages, Adam et Eve, croquant le fruit défendu, sous l’influence du serpent et contre l’interdit de Dieu...

Nous connaissons tous, je suppose, l’image de ces deux personnages, Adam et Eve, croquant le fruit défendu, sous l’influence du serpent et contre l’interdit de Dieu...

L’évangile selon Jean possède une manière très particulière de rapporter la baptême de Jésus. L’évangéliste ne raconte pas cette scène, il la fait raconter par la voix du baptiste.

La mention de Jean n’est pas étrangère à l’accueil du Verbe incarné. Il est le premier à attendre celui qui vient derrière lui, dont il n’est pas digne de délier ses sandales (1,27) ...

C’est l’originalité de l’Évangile selon saint Jean que de nous introduire par des versets plus poétiques que narratifs, et que l’on pourrait aussi qualifier d’hymniques

Il manquait à ce blog un commentaire suivi et complet de cet évangile. Ce sera chose faite durant cette année.

Entre les bergers et l’enfant de la crèche, prêtons-nous attention à cette troupe céleste qui accompagne l’annonce de la naissance du Sauveur, et plus particulièrement à leurs paroles ? Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. Paroles connues dans cette version latine : GlooooOoOoOoOoOoOoOoooria in excelsis Deo.

Ce septième et dernier épisode de notre série sur Jean le baptiste reprend notre découverte depuis les bords du Jourdain jusqu’à sa prison de Machéronte où il fut emprisonné. A cette histoire, il manque le récit de sa naissance dans l’Évangile de Luc, ainsi que quelques légendes à son propos.

La paix règne et le roi David n’oublie pas Celui qui lui a permis d’accéder à cette place. Aussi souhaite-t-il associer Dieu à sa réussite. Mais les projets du Seigneur sont bien souvent déroutants.

Pour ce sixième épisode, vous allez découvrir les motifs de l’arrestation du baptiste qui le conduiront à la mort, et cela dans des versions différentes données par les évangiles et Flavius Josèphe.

Le troisième dimanche de l’Avent est traditionnellement appelé le dimanche de la joie liée à la venue de Dieu. Or, les circonstances de ce confinement d’Avent ne sont pas réjouissantes. Est-ce bien le moment de se réjouir ou devons-nous attendre que tout soit plus sûr ?

De quelle manière les évangélistes présentent-ils le personnage de Jean ? Comment chacun va-t-il rhabiller le baptiste pour mieux présenter Jésus ? Le poil de chameau était-il vraiment nécessaire ?

« Consolez ! consolez ! » Ni un conseil avisé, ni une douce invitation mais une déclaration impérative, urgente et vitale.